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 Conseil d'administration 2016 de la Société d'histoire de Saint-Maurice (ShSm)
 

Joseph Marcotte Directeur, Roland Jalbert  Directeur, François Lemyre  Vice-président, Gerry Grondin Président, René Laneville  Archiviste, Jacques Boisvert  Trésorier et Gaétane Boisvert Secrétaire

 Capsules d'historiques
Les Forges Radnor
Situées à Saint-Maurice, sur le bord de la rivière au Lard, les forges Radnor, que l’on désignait aussi sous le nom des forges Fermont, furent construites en 1854 par la société A. Larue et Cie, dont les partenaires étaient Auguste Larue, ancien marchand, Joseph-Édouard Turcotte, avocat, débuté et maire de Trois-Rivières ainsi que George Benson Hall, un important marchand de bois. Ce dernier en devint l’unique propriétaire en 1871 et sa succession géra l’établissement jusqu’en 1889, année où il passa aux mains de la Canada Iron Furnace. La Canada Iron Corporation l’acheta en 1908 et en demeura propriétaire jusqu’à sa fermeture en 1910. En 1861, les forges Radnor donnaient du travail à 120 employés et Saint-Maurice comptait à ce moment-là 416 habitants.
Janvier 2015
Le conseil de la commission scolaire de St-Maurice, lors de l’assemblée du 11 juillet 1904, était composé de :
Joseph Désilets, président et les commissaires, Amédée Désilets, Alfred G. Désilets, Hormidas Landry, Édouard Martin et J.M. Bayeur, secrétaire-trésorier. Ce conseil a vécu l’érection canonique de St-Louis-de-France, la révision des arrondissements scolaires, le déplacement de certaines écoles et la négociation en évaluation financière.
Février 2015
Au procès-verbal du conseil municipal du 4 février 1887, il est proposé par Louis Caron, secondé par Félix Marchand, (deux conseillers) et résolu unanimement qu’il est à propos que la vente des liqueurs spiritueuses pour des fins médicales seulement soit permise à une personne licenciée dans la dite paroisse de St-Maurice, conformément aux dispositions de la loi à cet effet. Que Joseph Blondin, marchand de cette paroisse soit la personne autorisée pour obtenir une licence.
Mars 2015
Le 30 décembre 1919, une requête, signé par messieurs David Loranger, Ovila Gagnon, Napoléon Masson et Nérée Hébert, est adressé à Monsieur le Maire et à Messieurs les conseillers. La teneur de la requête : monsieur Joseph Desilets a construit une allonge à sa maison et une partie de l’allonge bâtie se trouve dans la route St-Alexis à St-Maurice. Ce dossier a nécessité la présence d’avocat pour presque un millier de dollars, des frais de la cour supérieur, pour finalement se terminer sur la fin de 1922, par une vérification cadastrale par John Bourgeois, arpenteur géomètre.
Avril 2015
En septembre 1937, la corporation municipale de St-Maurice et The Shawinigan Water & Power Co. s’entendent par contrat pour le renouvellement de l’électrification des rues du village. Les limites du village: sur le rang Saint-Jean, concession nord-ouest, sont des lots 338, (Philippe Grégoire), 339, 340, 341, 342, 343, 344, 345, et 346 (Joseph Rheault). Sur le rang Saint-Jean concessions sud-est 220 (Sévérin Rheault), 210, 211, 212, 222, et 223 (Urgile Neault).

Mai 2015
En 1829, le commissaire ordonna le chaînage et le mesurage des cordons et des lots de la concession Saint-Martin dans le nord de la seigneurie du Cap de la Magdeleine. Cette concession avait pour limite, en direction est, le fief Marsolet. À l’intérieur du fief, on retrouvait les concessions nord et sud de la rivière Champlain. En 1853 tout a changé suite à un décret canonique entériné par résolution des autorités civiles.
Juillet 2015
Un rapport en date du 23 juin 1906, décrit une conversation d’accord volontaire entre la fabrique de la paroisse de St-Maurice, représenté par le Révérend Thomas Caron, prêtre et curé de la dite paroisse d’une part et messieurs J.L.L. Gailloux, tailleur, Pierre Châteauvert, commerçant et L.O. Michaud, tailleur, tous propriétaires et occupants d’emplacements sur le lot 340, d’autre part. La Fabrique s’engage à empierrer et sabler sur toute sa largeur la partie de la rue des chars depuis la ligne entre le terrain de l’école et celui de J.L.L. Gailloux jusqu’à la ligne entre L.O. Michaud et le Dr. J.E. Vanasse. En retour, les propriétaires plus haut mentionnés s’obligent à entretenir à perpétuété, vis-à-vis leur terrain respectif et sur toute la largeur du dit chemin y compris la partie de la Fabrique.
Octobre 2015
C’était il y a 60 ans, plus précisément le samedi 17 septembre. La température est suffisamment belle pour que les cultivateurs de St-Maurice travaillent dans leurs champs afin de compléter les dernières récoltes de la saison. Dans le rang St-Alexis, Joseph Bruneau alors âgé de 81 ans, est à arracher les patates avec son fils Marcel. Soudain, ce dernier s’aperçoit que les flammes courent sur le toit de leur grange. En toute hâte ils retournent à la maison où ils retrouvent l’épouse de Marcel qui tente de rejoindre au téléphone le chef des pompiers volontaires de la municipalité, le garagiste Jean Trépanier. À cette époque ce n’était pas nécessairement une chose facile car il pouvait y avoir jusqu’à sept abonnés qui partageaient la même ligne téléphonique. On était loin du téléphone cellulaire et du service 911.
Novembre 2015
À une session mensuelle du conseil municipal de la paroisse de St-Maurice, en date du 19 mars 1884, ajournement du 10 mars pour faute de quorum : cette dernière étant un ajournement de 3 mars pour la même raison. Il est statué que tout marchand, exerçant dans les limites de la municipalité, devra payer une licence. Les droits seront en proportion de l’étendue du commerce.
Pour une licence de magasin de 1er classe, comme exemples : G.E. Bystodeau, J.A. Blondin, Frank Thibodeau,  (Rowley & Powers) 4 piastres.
Pour une licence de magasin de 2e classe, comme exemples : Henry Larue, Isidore Grondin, 2 piastres.
Pour une licence de magasin de 3e classe, comme exemples : Joseph Biron, Jean Boisvert, 1 piastre.
Pour une licence de magasin de 4e classe, comme exemple : Charles Blais, Joseph Melvil, Élie Landry, Thomas Bourgeois, 50 centimes.

Référence : Document des procès-verbaux de la municipalité de la paroisse de St-Maurice, décennie 1880 à décennie 1910. 
Pourquoi ces différences de coût ? Probablement selon les chiffres d’affaire des marchands ou des commerçants…
Février 2016
Les procès verbaux de l’année 1885 nous informent, de par leurs contenus. Il y a élections de deux conseillers en remplacement de deux qui quittent le conseil.  On peut voir comment résoudre une réclamation suite à un accident. Un commis voyageur de Champlain, Philippe Bailly, brise sa voiture à la côte à la fourche. Il réclame huit piastres. Le conseil nomme un inspecteur. Ce dernier va faire le constat des dommages, le constat de l’entretien de la côte et détermine la responsabilité. Dans ce cas précis, il y a eu amande de 22 centins à chaque propriétaire de lot de trois arpents de front responsable de l’entretien de la côte. 

Le conseil nomme les officiers municipaux. Les inspecteurs de voirie, les membres du jury et il s’ajoute des inspecteurs agraires et des estimateurs. De plus, les chemins et routes sont partagés en arrondissements. Exemples : chemin St-Joseph, 2 arrondissements, 2 inspecteurs ; chemin du Marais, 3 arrondissements, 3 inspecteurs… Le secrétaire doit communiquer le plus tôt possible avec les nominés pour leur faire connaître leur responsabilités. On ne peut refuser une nomination sous peine de pénalité. À compter de maintenant le secrétaire-trésorier peut toucher un salaire à chaque mois.
Mars 2016
En 1884 et avant, le conseil Municipal devait négocier avec les prêteurs financiers, (souvent des commerçants) pour entreprendre des dépenses faites pour et par la municipalité ainsi que le remboursement aux prêteurs. En 1885, les membres du conseil proposent au Gouvernement d’accepter les débenteur (prêts sans garantie) de la corporation payable à 30 ans pour régler l’emprunt municipal. À cette époque, il y avait toujours des problèmes avec les ponts, mais attention, ce sont les ponts aux jonctions des routes et des chemins. Exemple : le pont sur le chemin St-Alexis pour prendre la route à Caron. C’est la même chose concernant les ponts de la route Laurent Racine qui passait par le village des Caron avec les chemins St-Jean et Ste-Marguerite. Qui doit les entretenir ?
Avril 2016
Entre 1840 et 1850, plusieurs immigrants débarquent d’Europe. Ils viennent d’Angleterre, d’Irlande, d’Écosse, de France et d’ailleurs. Certain choisissent de s’installer au bord de la rivière Saint-Maurice. Ce sont des familles Marchand, Collins, McCheson, O’Connor, Grandy, Bowland, Peterson, Young, McDougall, Limoges, Boulard, Alarie, Corbin, Boisvert, Carignan, Forsight, Noonan et encore. Ces arrivants s’installent sur le chemin des Chenaux (Côté est de la rivière St-Maurice) et la majorité des hommes travaillent aux Forges St-Maurice.
Source : St-Louis de France, 1904-1979, Monique Dupont et Michel Bronsard, Trois-Rivières, Édition de Bien Public.
Juillet 2016
Les cours d’eau chez Ronald Toupin et Gérard Grondin ont pris naissance en 1874 suite au dépôt d’un rapport du surintendant spécial, monsieur Norbert Gaboury, au conseil municipal pour être entériné sans opposition ni amendement. Ce rapport donnait suite au dépôt d’une requête de Révérend J.O. Prince, Joseph Lemarier, Joseph Gagnon et autres se plaignant que les eaux de Sainte-Marguerite sud-est et Saint-Jean nord-est noyaient les terrains du village, de l’église et de l’école. 
Source : rapport du surintendant déposé au secrétaire trésorier, P.U. Duprat, le 4 août 1874. 
Septembre 2016
Les procès-verbaux de l’année 1884 nous informent, de par leurs contenus, que : Les élections municipales se tenaient en janvier sous le même principe qu’un comité d’organisme. Le maire était désigné par les membres élus. Le conseil municipal devait négocier avec les prêteurs financiers (le plus souvent des commerçants) pour entreprendre des dépenses faites pour et par la municipalité ainsi que le remboursement aux prêteurs.
Décembre 2016
À une session mensuelle du conseil de St-Maurice, en date du 4 février 1884, seul monsieur Joseph-Alphonse Blondin, marchand de la paroisse, est autorisé à la vente de liqueurs spiritueuses uniquement pour des fins médicales.
Janvier 2017
Extrait d’une requête en date du 31 octobre 1836 « Aussitôt que la première route qui monte de St-Alexis à St-Jean et que le première route qui monte de St-Jean à Ste-Marguerite seront complétées, la partie du chemin des commissaires (connue sous le nom de chemin de M. Bureau) sera abolie. La partie qui dessert les habitants de Ste-Geneviève et St-Stanislas pour communiquer aux Trois-Rivières demeurera ouverte.

Février 2017
Extrait des procès-verbaux de l’année 1884. Les routes, les ponts, et l’égouttement des eaux étaient des préoccupations continuelles et demandaient la participation des propriétaires des terres. On assiste à la naissance de réglementation en lien avec la taxation (rôle de perception), le permis d’opération de commerces et la vente de spiritueux pour fins médicales. Il est question d’arrondissements, de nomination d’inspection (surtout la voirie) et de nomination des jurés.

Mars 2017
Extrait d’un procès verbal dressé aux Trois-Rivières ce 10e jour d’octobre 1835 et homologué à la Cour des sessions de quartier général de la paix le 29e jour d’octobre de 1835. Requête pour la formation d’un chemin de front à partir de la ligne qui sépare la Seigneurie de Champlain d’avec celle de Cap de la Madeleine, dans le cordon de la concession appelé St-Jean. Le chemin de front coupera les lots 1 à 53 inclusivement, soit jusqu'à la route qui descend à la concession St-Alexis. Signé A.D. Bostwich. Grand Voyer*.  * Grand Voyer : le responsable de la voirie.
Avril 2017
Le procès verbal, avant homologation, répondant à la requête des propriétaires de terres demandant un chemin dans la concession Nord Ouest de la rivière Champlain, fief Marsolet, date du 19 septembre 1835. Certains contrats notariés identifient ce chemin sous l’appellation Saint-Joseph Nord.